Le RDJ
En tête à tête avec … François Merlet
Interview réalisée par Sandrine Leroy, étudiante en journalisme

1) Bonjour François. Nous allons remonter un peu le temps. Quand et pourquoi t’es-tu engagé en politique ?
À 16 ans, j’ai adhéré au RPR* à l’occasion de la campagne des élections européennes de 1999. C’est avant tout ma passion pour l’Europe qui m’a poussé à faire de la politique. Sur fond de guerre au Kosovo, la question du renforcement de la coopération entre les États était devenue incontournable. J’étais partisan d’une Europe des États-nations, condition sine qua non du maintien de la paix sur notre continent, et cette conviction a toujours résonné très fort en moi.
Dans le même temps, des personnalités comme Nicolas Sarkozy et Alain Madelin qui formaient le tandem tête de liste aux européennes, mais également Edouard Balladur m’ont insufflé la détermination et l’énergie nécessaires à tout engagement politique.
* Rassemblement pour la République, parti gaulliste, né en 1976 sous l’impulsion de Jacques Chirac, qui s’est intégré dans l’UMP en 2002.
2) Comment t’es-tu impliqué par la suite ?
En 2000, j’ai été élu puis réélu aux comités de circonscription de la 13e circonscription (partie sud du 15° arrondissement) puis à partir de 2003, au Comité départemental de Paris. La même année, j’ai été nommé délégué jeunes du 15° arrondissement (12ème et 13ème circonscriptions de Paris) auprès d’Edouard Balladur et de Philippe Goujon. Puis, en 2005, je suis devenu RDJ de Paris, fonction que j’occupe toujours aujourd’hui.
En parallèle, j’ai mené une vie militante « classique » mais très active, de la campagne du référendum de 2000 sur le quinquennat à celle des régionales du printemps 2010.
3) As-tu déjà été candidat à une élection ?
Oui, j’ai été candidat à trois reprises : d’abord aux municipales de 2008 dans le 15ème arrondissement sur la liste menée par Philippe Goujon et Jean-François Lamour ; puis aux européennes de 2009 sur la liste de Michel Barnier et Rachida Dati ; enfin aux régionales de 2010 sur la liste de Valérie Pécresse et Chantal Jouanno.
4) Etre élu, est-ce l’objectif de tout militant ?
Je ne crois pas qu’être élu soit une fin en soi. Il y a beaucoup d’autres façons d’apporter sa contribution à la vie politique, par exemple en étant collaborateur d’élu ou en s’impliquant au sein d’associations.
5) Quelle est, selon toi, la qualité indispensable pour réussir en politique ? Et le handicap qui peut tout « gâcher » ?
La qualité indispensable, c’est de ne jamais perdre de vue les raisons de son engagement et de « la jouer collectif ». Le principal handicap, à mes yeux, c’est d’être ambitieux au détriment des autres. Il est impossible, du moins à long terme, de parvenir à construire quelque chose tout détruisant les bonnes volontés.
6) Quels bienfaits t’apportent, au quotidien, ton engagement ?
Servir, écouter, acquérir de l’expérience, voilà ce que je retire de mon engagement quotidien.
7) Quels sont les évènements qui ont marqué ta « vie politique » ? Ton meilleur et ton pire souvenir ?
Sans hésiter, mon meilleur souvenir est la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007. Il a gagné sur un programme qui a rassemblé la droite et le centre, du jamais vu ! Je n’ai pas vraiment de mauvais souvenir, juste un regret : celui de voir notre famille politique divisée dans des moments où l’union apparaît comme la condition de la victoire…
8) Finalement, tu dirais que la politique est pour toi : un passe-temps, une passion, une vocation ?
Une passion à laquelle je donne beaucoup de temps et d’énergie, sans pour autant négliger les aspects de ma vie professionnelle et personnelle. Je crois que la réussite est avant tout une question d’équilibre.
9) Quel homme politique représente ton modèle ?
Le général de Gaulle, pour son idée de la France, son ouverture sur le monde, son désintéressement matériel, son courage, son côté visionnaire. Plus concrètement, la loi sur la participation a été une excellente avancée sociale.
10) Quelle femme politique a toute ton admiration ?
Simone Veil, en raison de son engagement européen bien entendu, mais aussi dans sa détermination à dépasser les clivages pour permettre l’émancipation des femmes.
11) Faisons un peu de politique-fiction : si demain, tu devenais Président de la République française, quelle serait la première réforme que tu proposerais ?
Je proposerai de créer une « école des Parents » d’enfants ayant subi une condamnation judiciaire. Le projet consisterait à les accompagner et les soutenir dans l’éducation de leurs enfants.
12) En attendant, quelles sont les actions à venir chez les Jeunes pop de Paris ?
Nous souhaitons qu’à l’horizon des législatives de 2012, chaque circonscription, l’UMP lycées et les réseaux étudiants parisiens fassent « individuellement » une proposition, afin d’atteindre un total de vingt propositions. Par la suite, chaque candidat sera invité par les Jeunes populaires de Paris à reprenne une de ces propositions dans son programme. Dans la foulée, des débats avec des personnalités politiques seront organisés pour confronter nos idées et alimenter notre réflexion.
Bien sûr, nous continuerons à renforcer notre présence sur le « terrain » pour convaincre les Parisiens du bien-fondé du projet de la majorité présidentielle et les interpeller sur les dérives de la gestion des socialistes, tant au niveau municipal que régional.
13) Que peut-on te souhaiter en cette fin d’année 2010 ?
De continuer à faire ce que j’aime et donner l’envie à la jeunesse parisienne de s’engager à mes côtés pour soutenir notre Président, notre Premier ministre et son gouvernement sans oublier l’ensemble de la majorité.
À 16 ans, j’ai adhéré au RPR* à l’occasion de la campagne des élections européennes de 1999. C’est avant tout ma passion pour l’Europe qui m’a poussé à faire de la politique. Sur fond de guerre au Kosovo, la question du renforcement de la coopération entre les États était devenue incontournable. J’étais partisan d’une Europe des États-nations, condition sine qua non du maintien de la paix sur notre continent, et cette conviction a toujours résonné très fort en moi.
Dans le même temps, des personnalités comme Nicolas Sarkozy et Alain Madelin qui formaient le tandem tête de liste aux européennes, mais également Edouard Balladur m’ont insufflé la détermination et l’énergie nécessaires à tout engagement politique.
* Rassemblement pour la République, parti gaulliste, né en 1976 sous l’impulsion de Jacques Chirac, qui s’est intégré dans l’UMP en 2002.
2) Comment t’es-tu impliqué par la suite ?
En 2000, j’ai été élu puis réélu aux comités de circonscription de la 13e circonscription (partie sud du 15° arrondissement) puis à partir de 2003, au Comité départemental de Paris. La même année, j’ai été nommé délégué jeunes du 15° arrondissement (12ème et 13ème circonscriptions de Paris) auprès d’Edouard Balladur et de Philippe Goujon. Puis, en 2005, je suis devenu RDJ de Paris, fonction que j’occupe toujours aujourd’hui.
En parallèle, j’ai mené une vie militante « classique » mais très active, de la campagne du référendum de 2000 sur le quinquennat à celle des régionales du printemps 2010.
3) As-tu déjà été candidat à une élection ?
Oui, j’ai été candidat à trois reprises : d’abord aux municipales de 2008 dans le 15ème arrondissement sur la liste menée par Philippe Goujon et Jean-François Lamour ; puis aux européennes de 2009 sur la liste de Michel Barnier et Rachida Dati ; enfin aux régionales de 2010 sur la liste de Valérie Pécresse et Chantal Jouanno.
4) Etre élu, est-ce l’objectif de tout militant ?
Je ne crois pas qu’être élu soit une fin en soi. Il y a beaucoup d’autres façons d’apporter sa contribution à la vie politique, par exemple en étant collaborateur d’élu ou en s’impliquant au sein d’associations.
5) Quelle est, selon toi, la qualité indispensable pour réussir en politique ? Et le handicap qui peut tout « gâcher » ?
La qualité indispensable, c’est de ne jamais perdre de vue les raisons de son engagement et de « la jouer collectif ». Le principal handicap, à mes yeux, c’est d’être ambitieux au détriment des autres. Il est impossible, du moins à long terme, de parvenir à construire quelque chose tout détruisant les bonnes volontés.
6) Quels bienfaits t’apportent, au quotidien, ton engagement ?
Servir, écouter, acquérir de l’expérience, voilà ce que je retire de mon engagement quotidien.
7) Quels sont les évènements qui ont marqué ta « vie politique » ? Ton meilleur et ton pire souvenir ?
Sans hésiter, mon meilleur souvenir est la victoire de Nicolas Sarkozy en 2007. Il a gagné sur un programme qui a rassemblé la droite et le centre, du jamais vu ! Je n’ai pas vraiment de mauvais souvenir, juste un regret : celui de voir notre famille politique divisée dans des moments où l’union apparaît comme la condition de la victoire…
8) Finalement, tu dirais que la politique est pour toi : un passe-temps, une passion, une vocation ?
Une passion à laquelle je donne beaucoup de temps et d’énergie, sans pour autant négliger les aspects de ma vie professionnelle et personnelle. Je crois que la réussite est avant tout une question d’équilibre.
9) Quel homme politique représente ton modèle ?
Le général de Gaulle, pour son idée de la France, son ouverture sur le monde, son désintéressement matériel, son courage, son côté visionnaire. Plus concrètement, la loi sur la participation a été une excellente avancée sociale.
10) Quelle femme politique a toute ton admiration ?
Simone Veil, en raison de son engagement européen bien entendu, mais aussi dans sa détermination à dépasser les clivages pour permettre l’émancipation des femmes.
11) Faisons un peu de politique-fiction : si demain, tu devenais Président de la République française, quelle serait la première réforme que tu proposerais ?
Je proposerai de créer une « école des Parents » d’enfants ayant subi une condamnation judiciaire. Le projet consisterait à les accompagner et les soutenir dans l’éducation de leurs enfants.
12) En attendant, quelles sont les actions à venir chez les Jeunes pop de Paris ?
Nous souhaitons qu’à l’horizon des législatives de 2012, chaque circonscription, l’UMP lycées et les réseaux étudiants parisiens fassent « individuellement » une proposition, afin d’atteindre un total de vingt propositions. Par la suite, chaque candidat sera invité par les Jeunes populaires de Paris à reprenne une de ces propositions dans son programme. Dans la foulée, des débats avec des personnalités politiques seront organisés pour confronter nos idées et alimenter notre réflexion.
Bien sûr, nous continuerons à renforcer notre présence sur le « terrain » pour convaincre les Parisiens du bien-fondé du projet de la majorité présidentielle et les interpeller sur les dérives de la gestion des socialistes, tant au niveau municipal que régional.
13) Que peut-on te souhaiter en cette fin d’année 2010 ?
De continuer à faire ce que j’aime et donner l’envie à la jeunesse parisienne de s’engager à mes côtés pour soutenir notre Président, notre Premier ministre et son gouvernement sans oublier l’ensemble de la majorité.
Mis à jour ( Dimanche, 04 Décembre 2011 12:15 )













